Choisir le bon « coach sportif »

Vous avez aujourd’hui de nombreux « coach sportif ». D’abord, comme dans tous les corps de métiers, il y en a des bons et des mauvais. Et même, si nous regardons seulement parmi les meilleurs, tous ne vous conviendront pas forcément. Selon leur vécu sportif, leurs formations, leurs expériences professionnelles, les points de vues peuvent être très différents. A cause de tous ces paramètres, leur façon de travailler va donc être très varié. Par consequence, vous devrez chercher un peu pour trouver celui qui vous convient.

Constats d’expériences

Des années d’observations pour mieux comprendre les « régimes » et le comportement des individus face à cette démarche.

Les régimes

Depuis des décennies, nombres de personnes ont été tentées de recourir à cette méthode pour essayer de modifier leur apparence, face à une prise de poids inconsidérée et surtout incontrôlée.

Quelle est la bonne attitude, le bon comportement pour aborder cette volonté de modifier sa silhouette.

Comment faire les squats?

Le squat est un mouvement basique du renforcement musculaire, mais aussi de la vie de tous les jours. Dans cette vidéo, Romain vous en explique tous les détails.

« En avant Squats »

L’eau de mer

Cosimo DICIOLLA naturopathe,

nous parle des bienfaits de l’eau de mer.

Dans cette vidéo, Cosimo nous explique en quoi l’eau de mer nous est bénéfique. Comme drainant, comme nettoyant, comme complément alimentaire sous certaines formes.

https://youtu.be/SfhqhNy71UA

Les nouveaux moyens d’informations, de nouvelles perspectives pour votre pratique sportive

L’internet a déséquilibré le monde, et pourtant le web peut être un outil fantastique. Encore faut-il l’utiliser à bon escient, c’est comme pour le reste.

Grâce à la mondialisation de l’information, nous avons des informations qui nous arrivent de partout dans le monde, et qui nous permettent de profiter de l’expérience de toutes les cultures. Sur le plan de la forme et de la santé, c’est aussi le cas. Nous trouvons de tout, du pire, au meilleur. Pour rester dans l’air du temps, nous nous y sommes mis aussi. Transmettre notre compétence professionnel en dehors de nos murs, diffuser notre point de vue sur le web, notre expérience de spécialistes sportifs, avec comme enjeux principaux, la forme et la santé.

Motivation : comment se débarrasser de la démotivation en 2 temps, 3 mouvements ?

Motivation :
comment se débarrasser de la démotivation
en 2 temps, 3 mouvements ?


Motivation et démotivation, les deux plateaux de la balance

Les objectifs à moyen ou long terme ne nous permettent pas toujours d’être motivés à 100%.
Il arrive en effet que notre motivation initiale soit mise à mal par des éléments parasites provenant de nous-mêmes et de l’extérieur. La démotivation prend alors du poids, réduisant mécaniquement la motivation. Un peu comme un jeu à sommes nulles où un degré gagné en démotivation représenterait un degré de moins en motivation.

Oeil pour un oeil et dent pour dent, nous verrons comment il est possible de regagner des degrés en motivation pour diminuer les degrés de démotivation et rétablir ainsi la balance motivationnelle au moyen :

– Des 2 temps : nous verrons les 2 temps (moments d’observation) permettant d’analyser les phases où tout peut basculer dans un sens ou dans l’autre.

– Des 3 mouvements : nous détaillerons 3 freins majeurs qui peuvent perturber les actions nécessaires à la réalisation de l’objectif. Face à la démotivation, source d’inaction ou d’action déviante de l’objectif, la mise en place de contrepoids générateurs des bonnes actions à mener est nécessaire. Nous les nommerons ici les 3 mouvements (ou sources d’énergie) destinés à retrouver, préserver ou augmenter notre motivation.

 

Rester motivé : une question d’adaptation

Les objectifs que nous savons difficiles à atteindre nous mettent bien souvent sur un chemin à perte de vue qui ne permet pas toujours de rester motivé en permanence (long terme). La route que nous pouvons imaginer comme chaotique est le reflet d’un certain niveau de doute qui nous met des bâtons dans les roues. Par exemple la façon de nous représenter les choses lors de certaines situations (influence externe) vient à nous saper le moral. Serions-nous dépendant de nos émotions qui nous empêchent d’avancer ? Aurions-nous une habitude indécrottable qui, systématiquement, entraverait notre route ? Nous arrive-t-il de savoir que pour atteindre un résultat, nous devons réaliser certaines actions et, malgré tout, nous ne les faisons pas ? Ou au contraire nous donnons tout ce que nous avons et faisons beaucoup d’efforts accompagnés d’une absence de résultats ?

Tout ceci ne serait-il pas le constat d’un mécanisme à changer ?

Tous ces moments d’abattement ou d’anéantissement sont issus de l’interaction entre les événements que nous vivons, que nous interprétons et nos comportements.
Les ressources mises à disposition pour atteindre un objectif, autrement dit la motivation, peuvent provenir de ce que nous voulons devenir, de ce que nous ne voulons plus être, de ce que nous voulons acquérir, de ce que nous voulons ne plus avoir,… Ainsi chaque petite raison peut devenir une puissante bonne raison pour faire ou ne pas faire.

Se connaitre et apprendre à bien se connaitre deviennent alors essentiels dans la mise en place de sa motivation, un peu à l’image d’un ingénieur du son qui va procéder aux bons réglages avec son immense table. Car parfois, les réglages se font en mode automatique (inconscient) alors qu’il serait parfois préférable d’en avoir le contrôle (conscient).

Les deux temps pour être cohérent avec son objectif

Les bons choix se font en posant les choses et en prenant le temps, ou plutôt, les 2 temps.
Se donner le temps de la réflexion passe par une phase d’arrêt et de planification en lien avec notre objectif. Ce qui importe avant tout, c’est que le choix puisse se faire de manière consciente en ayant évalué au moins deux paramètres : les événements et nos comportements.

L’arrêt sur image associé à la prise de recul permet de faire un choix adapté.

Temps °1 : l’interprétation des événements

Un vieil adage dit que la vie n’a de sens que celui qu’on lui donne.
Quels sont les événements auxquels nous faisons face ? Le décès d’un proche peut-il nous endurcir ou nous anéantir ? Quelle perception pouvons-nous avoir d’un tel événement ?

La ligne de temps sur laquelle nous sommes est régulière et défile selon une vraie constance.
En revanche ce qui fait preuve de beaucoup moins de régularité, c’est notre vie. Un peu comme les battements du cœur, il y a des impulsions, des accélérations et des ralentissements, des pics et des chutes,… Notre vie est ainsi ponctuée. Le monde bouge, nous aussi, des événements ont lieu, des rencontres se produisent, des échecs surviennent mais aussi des moments de réussite nous sourient, joie et peine s’entremêlent et nous grandissons, nous apprenons et nous nous enrichissons d’expériences.

La question fondamentale est de savoir si nous pensons subir ou bien construire notre vie. Il est en effet important de savoir comment nous agissons en fonction des événements qui se produisent puisqu’un même événement ne génère pas la même perception pour tout le monde.

Observer et analyser de manière consciente ce que la vie nous « propose » permet de mieux identifier et d’acquérir une vraie connaissance de nous-mêmes.

Cette étape de l’EVENEMENT doit permettre  de nous arrêter pour observer consciemment ce qui se passe. A un événement va correspondre une attitude de notre part, ce qui nous amène au deuxième temps.

Temps n°2 : l’observation de nos comportements

Le temps défile de manière linéaire alors que le niveau de motivation, quant à lui, est très variable. La motivation peut céder sa place à la démotivation avec parfois une grosse dose de découragement, ou pire encore, l’envie de tout arrêter. C’est d’autant plus à ce moment là que les choses doivent être posées.

Un événement nous a affecté et nous avons laissé notre instinct faire le reste : énervement ou colère, mise en place de modes de compensation (nourriture, alcool, séries TV,…), déception jusqu’à baisser les bras,… Un échec peut démotiver certaines personnes car il sera considéré comme la fin d’un processus. Aussi le même échec peut être source de motivation chez d’autres qui vont l’inscrire comme une étape dans le processus, forgeant par la suite l’expérience tout en « musclant » la persévérance.

Avant de nous dire si notre comportement consécutif à l’évènement est le bon ou pas, essayons plutôt de nous mettre un niveau au dessus afin d’avoir une vue d’ensemble : quelle peut bien être la raison qui m’a poussé à cela ? Avons-nous seulement pris conscience que dans ce type de situation, nous avons l’habitude d’agir (ou d’être paralysé) selon une certaine constante ? Quelle en est la raison ? La vraie raison qui est au fond de nous ? Ensuite nous pouvons nous demander : était-ce la bonne attitude à avoir ? Est-ce que ce comportement m’oriente dans la bonne direction ? Est-il préférable de le tempérer, de le modifier totalement, de le conserver ?

Face aux événements, nous avons notre propre façon d’interpréter les choses, nos propres émotions qui y sont associées et… Nos comportements qui en découlent. Aussi, à force de prendre conscience de nos manières d’agir en fonction des situations, nous apprenons à mieux nous connaitre.

Consécutif à l’étape de l’événement, le COMPORTEMENT et son analyse consciente permet d’avoir une meilleure vue « aérienne » de nous-mêmes en interaction avec l’événement. Il devient alors beaucoup plus facile d’éclairer nos choix qui deviennent alors de plus en plus cohérents et de plus en plus en adéquation avec notre objectif.

Trois freins à débloquer pour créer du mouvement

La motivation, du latin moviere signifiant mouvement, se situe en amont des actions que nous mettons en place pour atteindre des objectifs.
Si nous ne mettons pas en œuvre des choses concrètes découlant de notre propre volonté d’agir, nous restons à distance de notre objectif. Nous nous trouvons alors face à une certaine forme d’inertie qui peut mener à la dérive sous une influence externe.

Quels sont donc les gros freins capables de saper notre moral et de barrer la route aux actions que nous avions pourtant l’intention de mener ?
Même s’ils sont nombreux, nous allons en voir trois en particulier et surtout aborder les trois contrepoids respectifs qui peuvent faire pencher la balance dans l’autre sens.

Frein n°1 : le doute

Le doute est très souvent lié à la peur de quantités de choses : la peur d’échouer, la peur de décevoir, la peur du regard des autres, la peur du rejet ou la peur de ne pas être à la hauteur. Au bout du compte, on finit par se demander si on va bien pouvoir réussir et le doute s’installe.

Ces peurs pourtant irréelles, puisqu’elles sont le produit de notre imagination, doivent être contrebalancées. Notre avenir sera-t-il un cauchemar comme notre peur nous le montre vraiment ? Car il en est de même pour un rêve qui lui aussi n’est qu’une projection de nous-mêmes dans le futur.
Alors à quoi vaut-il mieux s’accrocher ? Que choisissons-nous ? Qu’est-ce qui est le plus motivant ?

Si nous avons un projet, il y a certes une part d’incertitude associée à sa réussite et il est normal d’avoir des craintes. D’un autre côté il y a aussi et surtout des raisons qui nous amènent à vouloir le réaliser. Il ne faut pas chercher plus loin, ces raisons doivent peser plus lourds. Autrement dit, même si nous n’avons pas ou peu confiance en nous, la certitude du chemin que nous voulons suivre et la volonté d’entreprendre pas à pas deviennent alors nos meilleures alliées. Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences.

Réduire ou au mieux éradiquer le doute, c’est au préalable avoir fait sa liste de bonnes raisons de réussir, ce que cela va changer pour nous et les bienfaits que nous allons en tirer. Plus la liste est longue, plus les éléments pèsent dans la balance et sont importants pour nous, plus nous disposons de cartouches pour affaiblir le doute plutôt que de le voir nous affaiblir.

Eloigner le doute pour renforcer la confiance, une stratégie facile à mettre en place. Dans les faits, nous pouvons écrire la liste de nos bonnes raisons dans un cahier toujours à portée de main ou dans les notes du smartphone. Si un moment de doute vient à s’installer, relire ces notes précieuses offre le potentiel de le désamorcer.

Frein n°2 : l’image de la « montagne » à gravir

Lorsqu’un objectif est grand, si grand qu’il nous semble énorme, nous avons vite tendance à en faire une « montagne ». Une montagne telle que le simple fait de la regarder nous parait impossible à la gravir. La motivation est d’autant plus dure à avoir que la tâche s’annonce longue, complexe et laborieuse.
Un concept intéressant est celui de la granularisation. Il s’agit en fait de transformer un grand objectif en plusieurs petits objectifs. Dans l’enseignement, ce terme est employé fréquemment en pédagogie. On parle alors de granularisation pédagogique ou  de « grains pédagogiques » permettant de découper les contenus d’une matière afin de les combiner de différentes manières en fonction du niveau des apprenants.

Nous pouvons considérer les petits grains comme de petits objectifs faciles à atteindre et dont la réussite est gratifiante. C’est de cette manière, par petites victoires successives, que l’on arrive à augmenter le niveau de confiance en soi.

Frein n°3 : l’environnement toxique

Si notre objectif est de perdre 10kg et que notre frigo et nos placards sont remplis d’aliments qu’il vaudrait mieux ne pas avoir, que nos proches nous poussent sans cesse à sortir boire un verre et manger des tapas voire qu’ils nous découragent en nous expliquant que nous n’arriverons jamais à cet objectif, nous ne sommes pas certains de voir le bout du tunnel.

Passer à l’action, c’est tout d’abord faire des choix qui vont nous permettre de nous retrouver dans un environnement favorable en lien avec notre objectif. Pour cela, nous devons absolument améliorer nos conditions de vie quotidienne, faire en sorte d’éviter de nous retrouver dans un environnement toxique qui va étouffer les raisons de ce pouquoi nous voulons nous engager. L’important est de préparer le terrain de manière à ce qu’il soit propice à une évolution cohérente avec, dans ce cas précis, la perte de poids.

Nous devrons alors faire le choix de faire les courses autrement pour avoir des aliments différents dans notre cuisine, de pratiquer une activité physique, seul ou avec d’autres personnes, de s’entourer éventuellement d’un nutritionniste et/ou un naturopathe, etc… Autrement dit, même s’il s’agit « d’aller vers » de nouvelles personnes et de créer de nouveaux liens, il se peut que nous devions aussi couper d’autres liens. A commencer par réduire la fréquence de certaines rencontres ou bien les supprimer momentanément (ou définitivement dans certains cas).

L’utilisation de smartphones, de tablettes ou bien de la télévision représente plusieurs heures par jour pour certaines personnes. Face aux excuses bidons qui « justifient » que nous n’avons pas le temps, faire une cure médiatique lourde d’au moins 50 à 80% est justement un bon moyen de s’octroyer du temps. Ainsi nous pouvons le consacrer à la pratique sportive ou au partage de moments avec des personnes motivantes ayant les mêmes centres d’intérêts. Sinon utiliser les médias dans le sens de votre objectif comme améliorer ses connaissances pour mieux remplir son caddie, apprendre de nouvelles recettes plus saines ou, ce que vous êtes en train de faire, recueillir des informations pour faciliter la réalisation de vos objectifs. Ce que vous faîtes peut-être en ce moment même…

Connais-toi toi-même

Nous pouvons réussir, échouer, apprendre une bonne ou une mauvaise nouvelle, vivre un moment heureux ou traumatisant. Dans tous les cas, une fois arrivé au présent, cet événement est déjà du passé. Les choses sont ce qu’elles sont et on ne peut les changer, alors autant les observer bien en face à des fins utiles. Le fait d’être conscient de nos comportements en fonction des situations en dira long sur la distance qui nous sépare de notre objectif. Cela induit bien souvent des corrections que nous devons apporter à nous-mêmes ainsi que des modifications concernant notre entourage humain et matériel. La devise inscrite au Temple de Delphes « Connais-toi toi-même » que Socrate reprend à  son compte identifie deux choses : pour quoi faire et par quel moyen ?
Nous pouvons nous en servir ici pour illustrer la mise en relation entre, d’une part, notre OBJECTIF et d’autre part, l’analyse « EVENEMENTS/COMPORTEMENTS », le tout dans le but de déterminer les choix cohérents en sachant ce qui est bon pour nous.

La démotivation provient d’une route que nous imaginons longue et difficile ? Alors pourquoi ne pas en tracer une qui rende la vie plus facile ?
Ainsi, pour contrebalancer l’image de l’avenir orageux que nous pourrions imaginer, une stratégie inverse consiste à tracer un chemin plus facile à emprunter afin d’accroitre le niveau de motivation. En pratique, s’attacher à nos rêves, à nos envies et à ce que nous souhaitons obtenir doit être plus fort que les embûches et les nids de poules.

Certes les actions à mener vers l’objectif à atteindre nécessiteront de fournir des efforts. Ces efforts, parfois difficiles voire très difficiles peuvent soulever des questions sur notre capacité à y arriver. Aussi, maintenir régulièrement sa motivation à flots au moyen d’outils simples à utiliser au quotidien pour contrebalancer les effets indésirables permettra de mieux tenir sur le long terme. Seulement le long terme nous renvoie à une autre perspective et une autre échelle : la volonté.
La volonté puise ses racines dans le mot vouloir. Alors que veut-on ? Que veut-on vraiment  au point d’entretenir et muscler naturellement sa motivation ?

Si cet article vous a plu, si vous avez des questions sur le sujet ou bien des astuces et expériences marquantes à partager, vous pouvez en faire part dans les commentaires ci-dessous.

Le petit rien d’aujourd’hui qui construit demain

Chaque action de la vie de tous les jours vous mène à ce que vous serez demain.

Article 1: La facilité n’est pas forcément le meilleur chemin pour l’avenir

Observons la société d’aujourd’hui

Toujours plus vite

L’être humain, comme beaucoup d’êtres vivants, semble chercher le résultat rapide et immédiat, sans penser aux conséquences sur le long terme. Cela sûrement pour répondre à une règle de survie: tout être vivant est économe par nature. Pourtant, la solution rapide n’est pas forcément la meilleure dans le temps. Le passé, même proche, devrait nous servir de leçon. Même si certains progrès nous ont amenés des bénéfices indéniables, on peut aussi observer les résultats, voir les dégâts, de ce qui a été fait par nos aînés, nos ancêtres. Il me semble logique de se servir des expériences du passé comme exemple, pour construire les objectifs de demain. Le résultat rapide est-il le meilleur?

Une petite histoire pour philosopher :

Je vais vous raconter une histoire, qui j’espère vous permettra de comprendre mon point de vue.

Un homme affamé “simple d’esprit” était devant un lac. Un pêcheur qui passe par là, lui offre du poisson. L’homme s’en nourrit, et stoppe ainsi sa faim.

Un jour plus tard, il est à nouveau affamé, et espère à nouveau le passage d’un pêcheur. Un autre pêcheur finit par passer, mais à la place du poisson, il lui offre une canne à pêche. L’homme affamé râle, car il a faim, il jette le matériel dont il ne sait que faire.

Un vieux pêcheur passe par là et voit la scène. Il décide de l’aider. Il lui explique, fait preuve de patience et de pédagogie. Cela prend du temps, mais ainsi, le pauvre homme a appris à pêcher.

Maintenant il peut se nourrir seul…

Qui de ces hommes lui a été le plus profitable?

Analysons ce qu’a apporté chaque acteur de cette histoire:

  • le premier pêcheur a répondu à une demande immédiate du pauvre homme, mais le laisse dépendant.
  • le deuxième lui a donné le matériel, mais le pauvre homme ne sachant pas l’utiliser ne sait pas quoi en faire. Et pourtant le matériel peut être utile.
  • Il a fallu l’implication du vieux pêcheur, qui a pris du temps pour lui expliquer l’utilisation du matériel, pour que le pauvre devienne indépendant pour se nourrir.

Donc, plutôt que de donner du poisson à un affamé pour le nourrir dans l’immédiat, apprenez lui à se débrouiller pour pêcher, il saura ainsi se nourrir toute sa vie et ne sera pas dépendant d’une main nourricière”.

Le meilleur résultat n’est pas forcément celui qui arrive en premier.

Comme je l’observe très souvent, un résultat positif à court terme, peut devenir une catastrophe sur le long terme…
A l’inverse, avec de la réflexion, de l’analyse, de la pédagogie, quelques efforts, de la patience à certains moments, amènera un résultat. Certainement moins immédiat, mais un résultat souvent plus productif et durable. Je trouve, que les parallèles avec la vie, qui nous entoure et cette histoire, sont sans fin. Regardez aujourd’hui le désastre écologique lié aux déchets plastique. Et pourtant le plastique a été un progrès indéniable, mais mal géré, cela devient une catastrophe planétaire.

Le problème de vouloir tout résoudre en un clic, n’améliore pas les habitudes. On voudrait que tout soit simple, que ce soit blanc ou noir. Tout doit avoir un résultat rapide, mais pas envisager pour le long terme, tout se fait à la va vite, sans analyse globale, sur des pulsions pour assouvir des désirs immédiats.

Le “Je veux plus que ce que j’ai”, “plus tout”: Plus beau, plus jeune, plus mince, plus musclé, plus fort, plus rapide… on cherche la facilité, mais aussi à se gaver de plaisirs, afin de ne pas ressentir de la frustration. Si c’est difficile, on zappe… On retrouve ce fonctionnement partout : Politique, éducation, santé, social,… et bien sur dans le sport.

Article 2: Une vision raisonnables

Pourtant, des personnes ont une vision raisonnée de notre monde, je les appelle“les raisonnables”. Le problème, c’est qu’ils sont souvent écrasés par des aboyeurs professionnels, qui cherchent à tirer profit des autres. Cela par des stratagèmes de manipulation, ou des stratégies commerciales, afin de prendre du pouvoir, pour atteindre leurs objectifs, ou vous faire acheter ce dont vous n’avez pas besoin… Les “raisonnables” ne sont pas assez écoutés, car peut-être trop discret, leur parole est rarement dans les médias, pas assez vendeur, trop masqués par les phénomènes de modes, véritables raz-de-marée sur la conscience collective, ou par des visions de fanatiques extrémistes, qui crient leurs idées à tue tête, au travers de propagandes publicitaires. Et pourtant, ce n’est pas celui qui crie le plus fort qui aura forcément raison.

La solution magique n’existe pas

En France, nous sommes de gros consommateurs de médicaments. Avez vous des douleurs récurrentes? Prenez vous des antidouleurs, des anti-inflammatoires sans avis médical pour “aller mieux” ? Dites vous bien que ce n’est pas NORMAL. Si vous avez des douleurs, c’est souvent votre corps qui manifeste une anomalie, ce sont les signaux d’alarmes de votre organisme. Quand ils sont perceptibles, c’est en général, pour signaler des anomalies posturales ou fonctionnelles.

De mon point de vue, plutôt que de soigner de petits maux récurrents par une pilule “magique”, avec un effet sur le cours terme, il serait plus judicieux de chercher la cause réelle des maux, des douleurs, et d’essayer de supprimer définitivement le problème. Regardez l’exemple des antibiotiques, où, à force d’utiliser “le produit magique”, la facilité, une campagne de pub a été nécessaire pour freiner la prise automatique de ces médicaments: ”les antibiotiques ne sont pas automatiques”. En effet le corps, les microbes, les virus s’adaptent même aux antibiotiques, ce qui en supprime ses bénéfices.

Choisir la bonne trajectoire pour longtemps

Le poids des habitudes, une inertie lente et durable

À force de répéter ces mauvais processus, on supprime les effets bénéfique d’une solution efficace au départ. Plus embêtant, on fixe de nouvelles habitudes, au risque de duper notre propre corps. Ces habitudes se prennent très tôt, dés l’enfance. Plus on avance en âge, plus il sera difficile, mais pas impossible, de changer ce processus. Encore faut-il agir avant qu’il soit trop tard.

Comme on le voit dans l’alimentation industriel de ces dernière décennies, avec une qualité qui ne cesse de baisser pour répondre à un objectif économique. Que de la “nourriture vide”, voire dangereuse,  avec des faux sucres, des fausses graisses, des mauvaises protéines, du glutens de mauvaise qualités qui devient indigeste.

Ajouter à cela le manque d’activité physique, la sédentarité de nos modes de vie. A tel point que notre corps finit par dysfonctionner et à “péter un câble” avec le développement de nouvelles maladies “à la mode” liées à un encrassage du corps, causé par l’accumulation de toxines que le foie, les reins, les poumons, les intestins, la peau, n’arrive plus à éliminer. Quelle triste mode… Se regarder à 40 ou 50 ans et compter le nombre de personnes autour de soi qui ont eu des cancers, des AVC ou autres problèmes cardiaques, ou tout simplement du surpoids.

Pour ne pas rejeter la faute sur les autres, j’ai bon espoir que l’on y peut quelque chose, que le corps nous signale les problèmes, que nous ne sommes pas obligé d’y passer de cette manière.

Article 3: Agissons pour l’avenir

Modifier ses mauvaises habitudes

Aujourd’hui, dans ce que je vois de notre société, nous agissons une fois que le mal est là. Une fois que la douleur devient insupportable, nous cherchons enfin une solution. Certes, cela permet de faire face aux problématiques qui sont visible, ou bien réelles, donc plus concrètes. Mais, si nous anticipons et que nous réagissons avant que le mal soit trop installé, ne serait ce pas un peu plus “raisonnable”? Au lieu de réagir face au passé, agissons pour l’avenir. Attention, je ne dit pas non plus que sous prétexte que c’est déjà arrivé dans le passé, on doit instaurer des règles définitive. Car c’est souvent ce qui est fait.

L’éducation sportive

Même si on sait qu’un enfant va se faire mal en tombant, la meilleure solution pour l’avenir n’est pas forcément de l’empêcher de tomber. Il faut juste analyser les risques, afin que cet enfant apprenne ce qu’est l’expérience d’une chute, pour qu’il puisse lui même analyser les propres risques de ses actions. À l’adulte de savoir juger les risques que prend l’enfant. En fonction de ce que fait un enfant: grimper à un arbre, faire de la planche à roulettes, utiliser un couteau, courir pieds nus sur du carrelage… nous n’aurons pas les mêmes réflexes d’actions sur l’enfant. Mais une base d’éducation, d’apprentissage est nécessaire à la construction de l’enfant, pour devenir un être autonome.

Dans le suivi sportif, c’est pareil. En tant qu’éducateur sportif, nous n’avons pas forcément les mêmes analyses risques/bénéfices. Le mot « éducateur » prend tout son sens. Le « coach » est la pour montrer la voie, accompagner, éduquer… mais il ne fait pas tout.

Ne pas attendre que ça vienne des autres

Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas tout attendre des autres. Au lieu d’attendre d’être une victime, soyons acteur de notre vie, de notre santé. Le temps passe, et il passe vite. En tant que parent, je ne souhaite pas être le mauvais exemple pour nos enfants, je préfère être de ceux qui leur donneront un monde avec de meilleurs perspectives, où ils seront suffisamment habile pour s’adapter aux divers changements.